I — Mesurer le mouvement des plaques
Objectif. Croiser des indices actuels et passés pour déterminer un déplacement relatif.
Les plaques lithosphériques se déplacent à des vitesses de quelques centimètres par an. Ces mouvements sont trop lents pour être vus directement à l’échelle d’une journée, mais ils deviennent mesurables avec des instruments et laissent des traces dans les roches.
1. Repérer les limites des plaques
Une plaque lithosphérique est une portion relativement rigide de la lithosphère. Elle peut comporter des domaines continentaux et océaniques. Sa limite ne correspond donc pas automatiquement à une côte.
Les séismes et les volcans ne sont pas répartis uniformément. Beaucoup se concentrent dans des bandes qui marquent des limites de plaques. On distingue la divergence, quand deux plaques s’écartent, la convergence, quand elles se rapprochent, et le coulissage, quand elles glissent latéralement l’une contre l’autre.
La répartition des événements permet de proposer des limites. Pour connaître le mouvement, il faut ensuite des mesures ou des marqueurs orientés.