Corps humain et santé
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Chapitre 14 — Cerveau et mouvement volontaire

Saisir un verre, écrire une phrase ou jouer une mélodie mobilise des muscles, mais aussi des réseaux cérébraux qui préparent et commandent le geste. Une lésion du cerveau peut perturber un mouvement alors que le muscle est encore capable de se contracter. Inversement, la pratique permet d’améliorer certaines performances. Comment relier ces observations ?

Nous rechercherons les régions du cerveau qui participent au mouvement, puis suivrons les voies nerveuses jusqu’aux muscles. Nous verrons comment les motoneurones combinent les informations qu’ils reçoivent : c’est l’intégration des messages. Nous étudierons enfin la plasticité cérébrale, capacité des réseaux à se modifier, qui participe aux apprentissages et à une récupération parfois partielle après une lésion. [1]

Prérequis. Un neurone communique par des potentiels d’action et des synapses. Les motoneurones médullaires commandent les fibres musculaires. Les circuits réflexes peuvent fonctionner sans décision consciente, tout en recevant des influences d’autres centres nerveux.

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Sources et références