Face à un bruit soudain, le cœur peut accélérer avant même que l’on ait décidé de bouger. Comment une situation perçue par le cerveau modifie-t-elle le fonctionnement de plusieurs organes ? Et comment cette réponse prend-elle fin ?
Nous suivrons la réponse de stress aigu : perception de la situation, mobilisation rapide, relais hormonal puis retour à un fonctionnement durable. Le fil conducteur est la communication entre le système nerveux et les organes.
Repères nécessaires. Un neurone transmet des messages nerveux. Une hormone est un messager chimique transporté par le sang vers des cellules capables de la reconnaître. Le glucose est un nutriment utilisé par les cellules ; la glycémie désigne sa concentration dans le sang.
Sommaire
I — Déclencher une réponse rapide face à une perturbation5 min · Aperçu gratuit
II — Mobiliser un relais hormonal : le cortisol5 min · Verrouillé
III — Limiter la réponse et retrouver un fonctionnement durable5 min · Verrouillé
Sources et références
- Ministère de l’Éducation nationale. Programme de spécialité SVT de Terminale générale, BO spécial du 25 juillet 2019, p. 25–26. ↗
- Kirschbaum, Pirke et Hellhammer (1993). The Trier Social Stress Test: a tool for investigating psychobiological stress responses. ↗
- Dutt, Wehrle et Jialal. Physiology, Adrenal Gland. NCBI Bookshelf. ↗
- Herman et al. (2016). Regulation of the hypothalamic-pituitary-adrenocortical stress response. ↗
- Ulrich-Lai et Herman (2009). Neural regulation of endocrine and autonomic stress responses. ↗
- Herman et al. (2012). Neural regulation of the stress response: the many faces of feedback. ↗
- Munabi et al. (1986). Adrenal steroid responses to continuous intravenous adrenocorticotropin infusion compared to bolus injection in normal volunteers. J Clin Endocrinol Metab, 63(4), 1036–1040. ↗