Un épi de maïs concentre de nombreux grains sur une plante peu ramifiée. Ses proches parents sauvages ont une architecture différente et leurs graines se dispersent plus facilement. Comment les activités humaines ont-elles produit de telles différences, puis une grande diversité de variétés cultivées ?
Nous étudierons d’abord la sélection au cours de la domestication, puis les méthodes d’amélioration des plantes. Nous relierons enfin ces transformations à la diversité génétique, aux interactions avec les agents pathogènes et à l’histoire alimentaire humaine. [1]
Prérequis utiles. Les allèles sont des versions d’un gène. Méiose et fécondation recombinent l’information génétique ; les mutations produisent de nouvelles variations. Le phénotype, ensemble des caractères observables, dépend du génotype (les allèles possédés) et du milieu. Une graine contient l’embryon d’une nouvelle plante.
Sommaire
Sources et références
- Ministère de l’Éducation nationale (2019). Programme de spécialité SVT, Terminale générale, « La domestication des plantes », p. 15–16. ↗
- Doebley J., Stec A., Hubbard L. (1997). The evolution of apical dominance in maize. Nature 386, 485–488. ↗
- Konishi S. et al. (2006). An SNP caused loss of seed shattering during rice domestication. Science 312, 1392–1396. ↗
- Hufford M. B. et al. (2012). Comparative population genomics of maize domestication and improvement. Nature Genetics 44, 808–811. ↗
- Ye X. et al. (2000). Engineering the provitamin A biosynthetic pathway into rice endosperm. Science 287, 303–305. ↗
- Zsögön A. et al. (2018). De novo domestication of wild tomato using genome editing. Nature Biotechnology 36, 1211–1216. ↗
- Shang Y. et al. (2014). Biosynthesis, regulation, and domestication of bitterness in cucumber. Science 346, 1084–1088. ↗
- Zhu Y. et al. (2000). Genetic diversity and disease control in rice. Nature 406, 718–722. ↗
- Perry G. H. et al. (2007). Diet and the evolution of human amylase gene copy number variation. Nature Genetics 39, 1256–1260. ↗
- Bolognini D. et al. (2024). Recurrent evolution and selection shape structural diversity at the amylase locus. Nature 634, 617–625. ↗