La Terre et le vivant
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Chapitre 3 — L’inéluctable évolution des génomes au sein des populations

Un allèle est une version d’un gène. Les individus d’une population ne possèdent pas tous les mêmes allèles. Au fil des générations, certaines versions deviennent plus fréquentes ; d’autres se raréfient ou disparaissent. La reproduction suffit-elle à provoquer ces changements ? Quels sont les rôles du hasard, du milieu et des échanges entre populations ?

Le fil conducteur consiste à comparer les populations réelles à un modèle de stabilité. Nous apprendrons à compter les allèles, à établir les prévisions de Hardy-Weinberg, puis à expliquer les écarts et la divergence des populations. [1]

Prérequis utiles. Un allèle est une version d’un gène. Un individu diploïde possède deux copies d’un gène autosomique ; un gamète en reçoit une. La méiose et la fécondation recombinent les allèles. Une fréquence est une proportion comprise entre 0 et 1, que l’on peut exprimer en pourcentage.

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Sources et références